Culture urinaire


Une infection urinaire survient quand un micro-organisme pénètre dans l’urètre puis dans la vessie et commence à se multiplier. L’infection au niveau de l’urètre (urétrite), aux niveaux de la vessie (cystite), et de reins (pyélonéphrite). Le plus souvent les infections sont données par Escherichia coli (E. Coli), qui vit normalement dans le colon mais d’autres bactéries peuvent être en cause : Proteus, Staphylocoque, Streptocoque, Klebsielle, Eterocoques, champignons etc.

Chlamydia et le Mycoplasme, peuvent également causer des infections chez l’homme et la femme, mais les infections sont habituellement limitées à l’urètre et aux organes génitaux.

Le diabète et les maladies neurologiques entraînant une mauvaise vidange de la vessie et sont des facteurs favorisant pour les infections urinaires.

L’infection avec Chlamydia ou Mycoplasme est vénérienne, c’est à dire transmissible d’un partenaire à l’autre. Le diagnostique d’une infection urinaire avec des germes pathogènes est mis après l’examen direct des urines, la culture et l’antibiogramme (étude de la sensibilité du microbe aux différents antibiotiques) : La présence d’une bactériurie supérieur à 10 ex 5/ml, avec une leucocyturi (présence de globules blancs dans les urines) > 10.000/ml confirme une infection urinaire.

Il est indispensable de réaliser une culture urinaire et antibiogramme avant l’instauration du traitement chez tous les patients pour lesquels une infection des voies urinaires est suspectée.

L’identification directe sur le primo-isolement de certaines bactéries ou groupe de bactéries représentant plus de 60 % des espèces bactériennes (E. coli, Proteus, entérocoques, entérobactéries du groupe KES) retrouvées dans les infections urinaires permet. L’utilisation des milieux chromogènes urinaires permet des résultats en 24 h et ne nécessitent pas dans la majorité des cas de compléter l’identification bactérienne par des sub-cultures et des tests biochimiques.

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